| La Pierre et le Globe | < r>
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Auteur : Shimone Posté le : 09/07/2005 à 10h01 |
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Chapitre : 1 La Mer était agitée. La Mer avait toujours été très agitée, si bien qu’aucun bateaux n’avait jamais put y naviguer , aussi loin que je puisse me souvenir. C’était d’ailleurs pour cette raison qu’on l’appelait la Mer Déchaînée. Des voyageurs venus de contrées lointaine avaient rapportés de leur patrie des plans de bateau, et nous avaient montré comment ils arrivaient a rejoindre des îles se trouvant sur leur Mer. Mais nous, nous ne pouvions pas, et ne pourrions jamais.Et tout ceci nous faisait mal au coeur, à nous, habitants du Royaume. La terre de mon domaine était stérile, et je vendais juste assez du peu de légumes ou de fruits que je cultivais pour nourrir ma famille : ma femme Anita, et mes deux fils James et Locklear. Notre mal était d’autant plus grand que de la côte, nous voyions une île magnifique, recouverte d’arbres fruitiers chargée de fruits à l’aspect délicieux. Notre seule désir était d’y accéder, et nous passions des heures à admirer ce que n’aurions sans doute jamais… Or un jour, alors que je dînais avec ma famille, l’on toqua à ma porte, et lorque j’ouvrit, trois personne vêtus de guenille me prièrent de les héberger durant la nuit. J’acceptais, et leur offrit même du bon vin, et les invitèrent à manger à ma table. Le lendemain, alors qu’ils allaient partir, ils me posèrent un étrange question “ Quel est votre plus grand soucis ?”. je leurs répondit que notre plus grande peine à moi et à ma famille était de voir cette île magnifique, sans pouvoir s’y rendre à cause de cette Mer que nous ne pouvions traverser. “Restez ici, ne bougez plus, ne nous dîtes rien : regardez, admirez notre puissance”. Ils se rendirent sur la plage, près des falaises, prirent une pierre par terre et la posèrent sur un rocher. Ils entourèrent le rocher et commencèrent à chanter tous d’une même voix. Ces hommes devaient être des magiciens ! Et soit ils étaient vaniteux et désireux d’étaler leur puissance, soit ils étaient bienveillant et soucieux du bonheur des autres… Je regardais un à un leurs visages où perlaient déjà quelques gouttes de sueur éparses. L’un d’eux était grand et massif, son visage couvert d’une barbe rousse bien fournie. Il parrassait jeune et vigoureux, mais on pouvait lire dans ses yeux une vieillesse infinie, comme s’il cachait son âge sous une enveloppe dorée . Le deuxième était un homme d’aspect plus âgé, aux cheveux gris striés de noirs, et au ventre bien représenté. Il avait l’air joyeux, malgrès l’effort qu’il semblait fournir. Ils étaient tout deux placés autour du troisième homme. De ce dernier émanait une aura de puissance, de charisme . Il était vraisemblablement le plus puissant des trois… Il rèstèrent la nuit durant à cet endroit, et leur chant parvenait jusqu’a ma maison. Je venais toutes les heures leur éponger le front avec une éponge humide, et ils me souriaient en retour, mais sans stopper leur incantation. Le lendemain, ils stoppèrent leur chant.Je vins vers eux, et dans les mains que le mage roux me tendit, je vis la pierre qu’il entourait il y a quelques instants. Noire et rugeuse la veille, elle était maintenant lisse et multicolore. Ils me dirent de la prendre dans mes mains, ce que je fis. Et ce fut comme si chaque particule de mon corp se détachait, puis se rassemblait, et avant que je n’ai eu le temps de pousser un cris de stupeur, mes pieds touchèrent le sol à nouveau. Mon regard vaqua au alentour, et je fus frappé de surprise quand je vis ma propre demeure au loin, sur la côte ! J’étais sur l’île ! Un léger bruissement dans l’air m’alerta et je me retournai vivement. Les mages étaient à mes côté. Je leurs demandais comment retourner chez moi, mais il me dirent de les suivre. Ils me menèrent jusqu’au centre de l’île. Il s’y trouvait une sorte de globe fluorescent vert. « Touche le, ami » me dirent mes bienfaiteurs en souriant. Je m’exécutais. Si une personne avait vu cela de l’extérieur, elle aurait vue mon corps se couvrir de minces filament verts, et m’aurait entendu crier ! Ce fut comme une explosion en mon être, comme si tous les éléments de mon corps sortaient de lui, et revenait après avoir été transformé ! « Ferme les yeux, et vois ce que nous voyions à chaque fois que notre vision devrait être fermée ». j’obtempérais. Je vis des milliers et des milliers de filament verts, je pouvais les toucher, les modeler, en faire des carrés, des boules.Je rouvris les eux, et tout redevint semblable à ce que je connaissais. Nous revînmes sur la côte, et pendant des mois, ils m’apprirent leur magie, me montrant comment façonner les filaments qu’ils nommaient le Ruînne. Puis vint le jour de leur départ. Ils me dirent de veiller sur la pierre, et me la donnèrent, elle qui pendant toutes ces années était restée inutilisé et en leur possession. Ils me dirent d’initier mes enfants, et de leur faire toucher le Globe, de les initier aux sciences de la guerre pour qu’ils protègent la Pierre qui m’avait transportée pour la première fois sur l’île. Je leur demandais pourquoi ils me quittait, et ils me répondirent « nous avons l’air de jeune hommes, ou de personnes dans la force de l’âge, mais cela fait maintenant 3000 ans que nous foulons cette terre. » .Et sous mes yeux ébahis, je les vis qui se tassaient sur eux-même, et qui se ridaient comme de vieilles pommes. « Sache que nous n’avons pas créer cette Pierre pour ton seul contentement, notre désir était de rapporter la magie dans cette terre ou elle avait été oublié depuis des millénaires. Votre Royaume est harcelé par les deux grands Empires qui l’entoure. Le roi viendra s’établir sur cette île, et vous, les gardiens de la Pierre et de l’orbe, le protégerait lui et sa capitale contre les attaques militaires. Nous aimons ce pays, nous y sommes nés, il y a 3000 ans. Sans la magie, vore peuple aurait été submérgé par les armées des Empires, et telle n’est pas notre volonté. »« Nous allons mourir sous peu, et nous allons nous rendre à la création, à la magie même. Viens avec nous, et vois par quel façon devrons être inhumés tes proches qui auront été familiarisés à la magie . » Ils incantèrent de la manière que je connaissait bien à présent, et nous nous retrouvâmes sur l’Île. Ils me menèrent jusqu’à la pierre, et là, le plus puissant des trois me dit « au revoir, ami, et sache que tu es le gardien de la Pierre et du Globe, ne les laisse jamais sans protection, en aucun cas, tu m’entends, jamais ! Toi et tes descandants, et tous ceux qui seront initié à la magie qui jusque là était inconnue pour vous, vous sentirez la mort venir, vous saurez quand votre heure sera venu .Si vous ne périssez pas par les épées ou la maladie, venez ici, et faites comme je ferais avec mes frères dans quelques instants. En périssant de cette manière, la magie de nos corps te seront remis, notre puissance et notre essence viendront en toi. C'est en mourrant de cette façon que la magie pourra perdurer. Tu seras le plus puissant au début, et toute notre magie viendra en toi, car tu est le dernier, et aussi le premier. Mais ne tardes pas à initier tes enfants !Quand ils auront touché la pierre, ton pouvoir sera réparti entre eux et toi. Vous aurez tous le même potentiel, et ce même quand vous serez des dizaines, mais certains l’utiliseront avec plus de facilité, Si tu péris avant que leur enseignement soit achevé, notre oeuvre n’aura servie à rien». Je dis « je protégerais la Pierre et le Globe, maîtres, adieu ! » et je m’inclinais tour à tour devant eux. « Un deuxième contact avec le Globe tue. Ne le touche plus !Si une personne étrangère à ta famille touche le Globe, elle mourra. Voilà comment vous disparaîtrais . » « Toi et tes semblables vivront plus longtemps qu’une vie d’homme, mais vous n’êtes pas immortel ! Vous vivrez des siècles de plus. » Ils se mirent à avancer lentement vers le Globe, comme pour une cérémonie. Et quand leurs corps le touchèrent, il y eut une explosion de couleurs, et ils ne furent plus…Je ressentis de la tristesse pour ces maîtres qui avaient changés ma vie. Tout ce que je devais faire, je le ferais en leur mémoire ! Et je pleurai à chaude larmes… Je construisis une forteresse avec mes proches par dessus le Globe, pour le protéger. J’enseignais la magie à mes enfants, et leurs firent toucher la pierre. Et ces derniers firent de même avec leurs enfants plus tard. Le roi eut vent de l’existence de la pierre, et, revendiquant la suzeraineté de l’Île, fit construire son palais près de la forteresse. Il désira que la Pierre fut encastré dans un bloc de pierre, sur la côte, et qu’autour de ce dernier fut construit une autre forteresse. Je lui annonçait que si la pierre était bloqué sur la côte, il n’y aurait plus possibilité pour les non-mages de revenir . Sur quoi il m’ordonna de façonner une pierre « de retour ». J’obéis, car il était mon roi, et je vis la véracité des dires de mes maîtres. Leur pouvoir s’étair ré-incarné en moi même ! Je pris à pleine mains une poigné de Ruînnes, ces filament verts, et les modelaient jusqu’a obtenir une boule de taille moyenne. Puis, j’alliai ma conscience avec ce rassemblement d’énérgie, et insoufflait en lui une notion de voyage, l’île, puis la terre, là ou se trouvait la première Pierre. Je prononçait alors en chantant les quelques mots qui délivraient le sort, et j’ouvris les yeux. Devant moi se trouvait une pierre lisse, mais, contrairement à la première, de couleur bleue. C’était là ma première incantation, mais ce fut loin d’être la dernière. Et j’étais à peine essouflé, comme après une courte course ! J’étais plus puissant que mes maîtres , mais il me manquait le savoir, et la sagesse. Je n’avais pas des voeux de puissances, ni un sentiment de vanité, mais je’éprouvais juste de l’émerveillement envers mes bienfaiteurs, et de l’admiration. Durant un siècle, notre communauté ne fit que s’agrandir, car la vie de ceux qui touchaient le Globe s’étendait sur deux ou trois siècle. Tous les membres de ma famille n’était pas désignés à être mage. Ceux qui ne voulait pas, ou ceux qui n’était pas juger apte, était entraînés comme soldats, dans la garde d’élite du Royaume. Nos pouvoirs étaient immenses, nous pouvions nous déplacer d’un endroit à un autre en modelant le Ruînne très facilement. Lorsque des invasions étaient lançées contre nos frontières, nous étions alertés. Les batailles n’était jamais longue…Le roi nous accordait maintes faveurs, que nous refusions les unes après les autres. Il était juste avec nous, et ses successeurs firent de même. J’esseyais d’être digne de mes maîtres, mais je fis trois erreur, trois seules, qui furent pourtant terribles pour toute notre communauté : l’un de mes petit-neveux, Brand, faisair beaucoup parler de lui. Il était extraordinairement doué, développant dès son plus jeune âge des aptitudes à modeler le Ruînne. Mais nous-les plus anciens de la famille (moi-même et mes deux fils) hésitions à lui ouvir les voies de la Magie en le faisant entrer en contact avec le Globe, car il était fier de lui même, et prenait un malin plaisir à faire du mal aux choses naturels, comme les animaux. Une longue discussion suivit à son sujet. Je tranchais enfin, après des années de reflexions. Brand avait alors une vingtaine d’années, et promettait énormément. Je choisit de lui faire toucher le Globe, car un potentiel comme le sien ne pouvait être négligé. Il reçut donc l’enseignement, et il put modeler le Ruînne aussi bien que les plus vieux en très peu de temps. Mais il commença à développer un esprit rebelle, et contesta les ordres que le Roi lui donnait. Il voulut changer l’ordre des choses, élever notre famille plus haut dans la hierarchie, que notre ordre gouverne à la place du Roi. Nous dûmes le bannir de notre ordre, à peine dix ans après qu’il eut toucher le Globe, car il représentait un danger pour notre réputation de protecteurs du Royaume . Et ce fut une autre erreur de ma part, car j’aurais du lui faire toucher le Globe pour la deuxième fois, pour qu’ainsi son pouvoir soit répartis entre nous. Mais je l’exilais, et lui laissait ses pouvoir et sa pratique du Ruînne, car il était mon neveu, et que je l’aimais malgrès tout. Quand je lui annonçait ma décision, il me renversa en courant, et partit vers la salle du Globe. Croyant qu’il était fou de chagrin, je le laissais, car j’ignorais encore sa destination : et ce fut ma troisième erreur. Il rentra dans la salle du Globe, tua son gardien qui était l’un de nos plus brillant manipulateur du Ruînne, et coupa un morceau du Globe avec une incantation que je croyais être seule à savoir accomplir. Dès cette instant, nous moi et mes compagnon furent renversés par une incroyable douleur, car nous étions dépendant du Globe. Mais le fourbe, lui, le considérait comme une source de magie, rien de plus, ce n’était pas son essence. Il passa donc près de nos corps tordus de douleur, avec le petit morceau de Globe qu’il avait volé, un mince sourire ironique au visage. Il s’enfuit vers l’Empire du Nord, et nous n’avons plus entendu parler de lui jusque là…Dès lors, mon amour pour lui se changea en haine, et je le reniai de notre famille… Gaudun, premier des gardiens de la Pierre et du Globe. Premier moi de l’année 1120 vingt ans plus tard... Charca poussa la porte de la Taverne et entra… L’air y était vicié, et une personne étant rentré par hasard aurait eut vite fait de ressortir ! C’était là le seul dépôt à boisson du quartier pauvre de la ville de Thrale, que toute personne sensé et ayant assez d’argent aurait soigneusement évité. Ce lieu était le repaire des pires coupes-jarret de la ville, et en échange d’une poignée de pièces, l’on pouvait faire éliminer une personne que l’on ne portait pas dans notre cœur … Des hommes gisaient assommé par l’alcool - ou mort - part terre, et des cris fusaient de ci de là, se noyant dans la fumée nauséabonde qui noircissait les murs . Charca était un habitué de la maison, un assassin et un voleur parmi tant d’autres qui venait ici trouver un éventuel client ou bien vider la bourse des personnes qui avaient la mauvaise idée d’exposer cette dernière aux yeux de tous. Il slaloma entre les tables , renversant au passage de nombreux joueurs de poker et assommant rapidement les rares personnes assez folles pour s’en plaindre. Il trouva enfin ce qu’il cherchait : une table libre ! Il s’assit, fit mine de se relever pour aller prendre un verre, puis se ravisa soudain en se rappelant la que la vaisselle était aussi propre que le reste de l’établissement …Il sortit son épée de son fourreau et entreprit de la nettoyer en attendant que sa réputation lui apporte un nouveau client, comme d’habitude … Tout le Royaume sombrait peu à peu dans la délinquance la plus totale, ou la seule loi était celle du plus fort … Les deux Empires menaçaient les frontières du Royaume, et le Roi, vieillissant et sans héritiers, se terrait dans son château, attendant la Mort … Tout était allé de travers depuis que l’ordre des Gardiens de la Pierre et du Globe avaient disparus de la surface de la Terre après que l’un des leurs les aient trahis : le Renégat, que l’on ne nommait plus … Avec eux avait disparue la Magie, elle qui depuis la fondation des Gardiens avait protégée et fait prospérer le Royaume. C’était il y a un siècle…Il était certains que les deux Empires qui bordaient les frontières du Royaume allaient sous peu envahir ce dernier, et qui le protégerait ? Dans la ville de Thrale, le quartier pauvre avait déjà échappé au contrôle du Prince, et petit à petit, il envahirait le reste de la ville, comme partout à présent … ce n’était qu’une question de temps… Charca, lui, n’en avait cure …Faire partie du Royaume ou des deux Empires, quelle différence ? Qu’il vole des sujets du Roi ou de l’Empereur, sa bourse serait toujours aussi remplie ! Soudain, la porte de la Taverne s’ouvrit doucement, en grinçant, tirant Charca de ses pensées… Un froid intense se répandit dans la salle, et le vacarme s’apaisa soudain, comme si toute l’assemblée retenait son souffle. Une personne vêtu de noir des pieds à la têtes entra, et tous les clients ressentirent un dégoût inexplicable à l’égard de cet homme. De son visage, l’on ne voyait que de yeux rouges semblables à des puits de feu, et une figure blanchâtre recouverte de cicatrices : la capuche sombre cachait le reste. Tout le monde avait les yeux rivés sur lui. On le vit remuer doucement les lèvres, les yeux brillèrent un instant d’un éclat maléfique, puis, soudain une nuée de minuscules créatures ailés sortirent du manteau de l’inconnu, et volèrent en tous ses dans la salle. Elles étaient des milliers ! Charca vit une centaine de ces monstres voleter en sa direction. Il leva son épée. Les formes ailés attaquèrent brusquement. Le voleur grimpa sur la table, et cria tout en abattant sa large épée , faisant tomber à terre deux des créatures. Des cris de souffrances résonnaient dans la salle, se mêlant aux cris des bêtes et au rire inhumains de la silhouette en noir. Charca jeta un coup d’œil à sa droite, tout en abattant sa lame, et vit un homme se tordre de douleur tandis qu’une des créatures s’engouffrait dans sa bouche et une autre dans son oreille droite. Charca fut pris de terreur ! Il lâcha son épée trop peu maniable, et sortit deux dagues de sa ceinture. Criant sa peur, il effectuait une vraie danse de la mort, maniant ses couteaux avec une dextérité incroyable , tuant à chaque mouvement de ses bras. Une des créatures se posa soudain sur son nez, une autre grimpa près de son oreille…une véritable marée déferla soudain sur lui, rentrant en son corps par sa bouche ou ses oreilles… Charca attendait la mort, mais elle ne vint pas. Il voulut mettre fin à ses douleurs en se passant l’épée en travers du corps, mais il eut beau essayer, rien n’y fit . Il avait maintenant plus d’une centaine de créatures en lui, et Charca savait qu’elles prenaient peu à peu le contrôle de son être . il essaya à nouveau de se passer l’épée en travers du corps, mais il constata avec horreur qu’il n’y parvenait pas ! Il essaya de lever le bras mais n’y parvint pas non plus . Il parvenait à penser comme avant, mais il n’était plus maître de ses gestes : les créatures le contrôlait , et il les sentait voleter à l’intérieur de son corps ! “Si tout le monde dans cette taverne est dans le même état que moi, cet homme a plus de cinq-cent personnes à son service !” pensa avec effroi Charca . Les cris s’étaient maintenant tus dans l’auberge… Charca – ou plutôt, le corps de Charca – put voir venir l’homme en noir vers lui. Ce dernier beugla d’une voix dénué de toute pitié : -Devant moi, en ligne ! L’esprit de Charca se sentit avancer contre sa volonté…Il avança un pieds, puis l’autre, pour enfin se retrouver devant l’homme. - Bienvenue parmi nous, dit l’homme d’une voix glaciale, vous êtes, il marqua une pause, mes créatures … Votre esprit n’est plus qu’une pensée errante emprisonnée dans un corps qui n’est plus le votre…Vous êtes à moi, pour l’éternité, et votre calvaire sera d’autant plus terrible que vous assisterez à la décadence de votre corps sans ne rien pouvoir faire, et il mourra avant vous. Vous, votre esprit, errerez pour l’éternité, et vous deviendrez fou à tel point que vous ne serez que douleur… Mais avant, vous combattrez pour moi, tuerez vos familles, massacrerez vos amis…Vous serez les acteurs de la destruction de votre race , et vous verrez tous cela ! Mais rassurez vous, nous gagnerons … J’ai cinq armée comme la votre … L’homme rit alors. Charca pensa que le reste de son semblant de vie promettait d’être long … |
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