Beregond, fils de
Baranor, était un
Gondorien et vécut à la fin du
Troisième Âge. Il avait deux fils,
Bergil et
Borlas. Alors qu’il était l’un des
Gardes de la Citadelle durant la
Guerre de l’Anneau, il aida
Pippin à se familiariser avec la cité,
Minas Tirith, et lui apprit entre autres les mots de passes de certaines portes.
Lorsque
Denethor II, à l’époque Intendant du
Gondor, fut pris de folie, et décida d’immoler
Faramir et de se suicider ensuite, Beregond quitta son poste de faction aux portes de la cité, et, dans sa tenue noire et argent, les empêcha d'entrer dans le
Rath Dinen. Il tua même deux des soldats accompagnant
Denethor, jusqu’à ce que
Gandalf arrive et sauve
Faramir.
Sur l’ordre de l’
Istar, il resta au chevet de
Faramir, et une fois celui-ci partiellement guéri, il participa à l’expédition devant la
Porte Noire, visant à détourner l’attention de
Sauron de son propre royaume. Il assista même aux « négociations » avec la
Bouche de Sauron.
Il fut assommé durant la bataille, par un des
Trolls présents, et ne dut sa survie qu’à l’intervention de
Pippin, qui tua la créature grâce à son épée de grande facture.
A l’issue de ce combat, lorsqu’
Aragorn II fut proclamé roi, Beregond fut jugé pour ses actes. Pour avoir versé le sang dans les
Lieux Consacrés, le roi le destitua de ses fonctions et le bannit de
Minas Tirith à vie. Toutefois, Beregond ayant sauvé la vie de
Faramir,
Aragorn fut miséricordieux : il le nomma capitaine de la
Compagnie Blanche, milice de
Faramir lorsque celui-ci s’installa en
Ithilien.